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Aujourd’hui, les banques en ligne sont de plus en plus implantées dans notre société étant donné les évolutions technologiques qui se sont développées au fil des années. Mais les agences dites traditionnelles ne disparaîtront pas pour autant car beaucoup de personnes n’ont pas confiance en internet.

 

D’après nos études qualitatives et quantitatives nous avons pu constater que la majorité des clients des banques traditionnelles n’avaient pas encore confiance dans les banques en ligne et ne sont pas prêts à changer pour ce type de banque. Les mœurs sont encore ancrées dans les habitudes des Français c’est pourquoi beaucoup d’entre eux ne souhaitent pas changer pour un nouveau mode de fonctionnement.

 

De plus, beaucoup de personnes à l’heure actuelle n’utilisent pas internet ce qui fait qu’elles ne se retrouvent pas dans les banques en ligne, trop axées selon eux sur les jeunes qui sont des adeptes d’internet.

 

Comme nous avons pu le démontrer dans notre étude quantitative les Français à l’heure d’aujourd’hui ne voient pas d’intérêt majeur à changer de banque. Ces derniers ne donnent pas plus d’attention que les opérations primaires qu’ils effectuent sur le service internet de leur banque.

 

Mais les banques en ligne doivent faire face à de nombreux concurrents notamment avec les filiales de banques traditionnelles telles que B for Banque de Crédit Agricole.

 

Malgré des prix étonnement attractifs et des atouts considérables les banques en ligne doivent redoubler d’efforts pour conquérir le cœur des Français bien trop attachés par les banques traditionnelles et à un conseiller clientèle dédié. La force des banques en ligne est leur flagrante innovation mais les français n’y trouve pas encore leur intérêt, ce type de banque doit continuer sur ce créneau et innover de plus en plus pour un jour capter une plus large clientèle.

 

Les Français ont besoins d’assistance et de conseil en matière de produits et services bancaires.

Le crédit à la consommation a été un produit phare des banques en ligne. Le but était de recruter facilement de nouveaux clients en leur octroyant des prêts personnel à la consommation. De nombreuses dérives ont été révélés par les associations de consommateurs. Cela a engendré plusieurs cas de personnes en surendettement. Ces particuliers en faillite financière ont dû élaborer un dossier de surendettement qu’ils ont adressé à la commission de surendettement. Voir ce lien pour plus de renseignement sur le surendettement.

Les banques en ligne ont permis également du rachat de crédit à grandes échelles. La récente loi sur la consommation a durci l’octroi de crédit à la consommation. Cofinoga vient par ailleurs de licencier 400 salariés.

Quelques chiffres

 

Selon l’« EuroMag » qui a réalisé une étude en février 2010 : 85% des Français sont réticents au fait de franchir le pas du transfert de leurs finances dans une banque exclusivement en ligne. De plus, 88% des Français sont satisfaits de leur banque actuelle, et 74% d’entre eux la recommanderaient. Selon cette même source, les banques en ligne sont loin d’obtenir le monopole.

Le manque de proximité géographique et relationnelle des banques à distance est un facteur essentiel aux freins des épargnants. Les banques en ligne ne manquent pas d’avantages et d’arguments pour séduire les Français qui hésitent encore à changer vers une banque en ligne.

 

Les facteurs de ces réticences sont nombreux : 11 % des clients ne sont pas satisfaits de leur établissement, et 13 % pour les 18-24 ans et les ménages affichant plus de 3000 euros de revenus, qui des cibles prioritaires pour les banques en ligne.

61 % hésitent à changer car leur banque est proche de leur domicile ou de leur travail. 53 % évoquent des frais bancaires trop élevés en cas de changement de banque. Les autres freins sont dus au manque de temps (46 %) et aux démarches administratives (39 %), ce qui pousse les banques en ligne à communiquer sur le fait qu’ils s’occupent de toute démarche administrative.

 

Selon la même étude, il y a sept raisons principales qui sont soulignées pour ne pas changer de banque, mais surtout pour rester fidèles aux banques traditionnelles :

 

89% préfère choisir une agence à proximité de son domicile et/ou lieu de travail

74% ont peur de ne pas avoir une personne à contacter en cas de problème ou d’imprévu

68% veulent entretenir un rapport personnalisé avec son conseiller

54% craignent que les opérations réalisées à distance soient moins sécurisées que celles réalisées sur place

49% pensent qu’ils ne pourraient pas négocier leurs frais bancaires, services ou agios

45% pensent qu’une banque en ligne offre un moins grand niveau de garantie de fonds

 

1/3 des Français sont susceptibles de changer de banque, dont 11 % d’ici moins de trois ans et 6 % dans l’année.

Néanmoins, parmi ce même échantillon, 85 % (soit environ 4/5) ne seraient pas prêts à changer pour nos fameuses banques en ligne s’ils devaient ouvrir un compte supplémentaire ou changer d’établissement.

 

Parmi cet échantillon la question qui suit est : « Si vous deviez changer de banque pour une banque en ligne, quels sont les éléments qui seraient prioritaires pour faire votre choix »

L’article observe que les Français ont des notions plus subjectives qu’objectives car même s’ils citent à 35 % les frais bancaires réduits et à 25 % l’absence de frais sur les opérations courantes, d’autres critères sont tout aussi importants, des critères tels que la qualité du premier contact avec un conseiller (24 %), ou encore le fait que l’établissement soit recommandé par un proche (23 %). À croire que pour les Français, le relationnel prime sur l’objectivité et le rationnel.

Si le minitel a été l’outil du début des années 1990, internet a, quant à lui profondément marqué la fin de la décennie. Le Web est d’actualité et les banques développent des services destinés à être encore plus complets. Sous l’impulsion des banques en ligne, de la concurrence étrangère, les banques françaises ont immédiatement réagi en créant leurs propres sites et en intégrant internet dans leur stratégie globale. Aujourd’hui c’est plus de 15 millions de personnes qui utilisent ce service soit 13 % de la population adultes.

Avantages de ce service internet
Les vitrines pour informer les clients sur les services proposés par l’établissement ont rapidement laissé la place à un véritable service de banque à distance ou quasiment toutes les opérations peuvent être réalisées à domicile. Ceci en dehors de la souscription de produits et services pour lesquels les contraintes juridiques imposent une signature sur un document papier (problème de la reconnaissance légale de la signature électronique) :
- Consultation des soldes des comptes et détails des opérations
- Imprimer des RIB
- Commander des chéquiers
- Consultation des portefeuilles titres et passage d’ordre de bourse en temps réel
- Virements, oppositions sur prélèvements, chèques, cartes,
- Renseignement sur les produits et services
- Simulation de prêt immobilier ou à la consommation
- Etc. …

Avec la sécurisation des sites, la convivialité et un confort bien supérieurs à ce que peut offrir le Minitel, la rapidité de transfert de données, les énormes possibilités techniques de l’outil, ce service appelé à se développer très rapidement encore. De plus, le coût de la communication est bien moindre que celui du minitel pour l’utilisateur. Grâce à ce service les utilisateurs se déplacent moins pour effectuer des opérations « simples » et ne voient leur conseiller que pour la souscription de produits et services à forte valeur ajoutée.
De plus avec l’augmentation du taux d’équipement des foyers en informatique et le développement des connexions, internet ne peut que continuer à se développer.

Inconvénients du service

L’inquiétude majeure lorsqu’un internaute souhaite consulter ses comptes sur internet c’est la sécurité.
En effet beaucoup d’entre eux se font voler leurs données personnelles comme le nom, l’adresse, le numéro de carte bancaire… Ce qui peut le plus fréquemment aboutir à des opérations qui ne sont pas désirées ou une atteinte à la vie privée.
C’est pourquoi beaucoup de clients sont encore réticents à consulter leur compte ou à effectuer d’autres opérations à travers la toile.
Les cybers délinquants profitent de la vulnérabilité de certaines personnes qui manquent d’informations et qui prennent des risques qu’ils ne mesurent pas, comme laisser une session ouverte ou se connecter depuis une borne Wifi publique.
De plus, au niveau des prix proposés pour consulter ses comptes sur internet ou pour réaliser d’autres opérations, les frais se montent à 6€ par mois pour certaines banques grâce à un système d’abonnement, d’autres en revanche ne facturent pas ce genre de service. De plus les banques classiques proposent des packages de produits qui ne sont pas forcément représentatifs des besoins du client c’est pourquoi de plus en plus de clients se tournent vers une banque en ligne, ou les produits et services sont à la carte.

Les banques exclusivement en ligne

Après des débuts difficiles en 2000, la banque en ligne fait désormais partie de notre quotidien.
Il faut dans un premier temps qualifier ce que signifie le terme de « banque en ligne ». Cette dernière est désignée de différente façon comme une banque virtuelle au sens large mais également une banque électronique ou à « distance ».
Le principe de la banque virtuelle consiste dans le fait que le particulier ait la possibilité, depuis son ordinateur, d’accéder à différents produits et services qui lui sont également proposés dans une banque traditionnelle tels que la consultation et la gestion des comptes, les virements, la commande de chéquier, l’édition de RIB … Tout cela sans se déplacer au sein de son établissement de crédit, à n’importe quel moment et à n’importe quelle heure de la journée.
On distingue différentes banques en ligne plus ou moins connues dans la société française comme Groupama, Monabanque, ING Direct, Fortuneo, B for Bank, Cortal Consor, Boursorama Banque, Allianz Banque…
Ces banques en ligne ne sont pas si différentes des banques dites traditionnelles car elles proposent des produits et services similaires avec de nombreux avantages.
De plus les banques en lignes deviennent de plus en plus des concurrents redoutables pour les banques classiques. C’est pourquoi de nombreux particuliers se laissent tenter par ce mode de fonctionnement or beaucoup en sont réticents pour le moment pour différentes raisons ce qui les freine à s’engager et à quitter leur banque initiale.

Les avantages

On peut tout d’abord dire que le principal atout qu’offrent les banques en ligne ce sont des prix très attractifs et compétitifs. Les frais que prélèvent les banques en ligne sont nettement moins chers que ceux qui sont proposés en agence dans les banques traditionnelles. De plus de nombreuses opérations sont gratuites comme la carte bancaire, la mise en place de virements et de prélèvements, ou encore des frais d’opposition ou des retraits dans les distributeurs. Cette notion de prix étant devenue de plus en plus importante dans le cœur des Français notamment suite à la crise de 2008, la banque en ligne permet d’attirer de nombreux internautes. En outre le fait de ne pas avoir d’agences « physiques » permet de limiter aux adhérents de la banque en ligne différents frais de fonctionnement. Elles attirent également leurs futurs clients par le biais d’outils de communication tels que la télévision ou la radio, ou encore les journaux à travers des slogans « chocs » comme ARRETEZ DE BANQUER de Fortunéo.

Beaucoup d’entre elles n’offrent pas de packages mais proposent plutôt des produits à la carte permettant d’un côté plus de transparence et d’un autre côté, de donner la possibilité aux clients de mieux s’y retrouver et d’avoir des produits qui correspondent à leurs besoins.

Un autre avantage pertinent dans l’utilisation de la banque en ligne c’est la rapidité et la simplicité. En effet le client a la possibilité de consulter son compte ou d’exécuter toutes autres opérations n’importe ou et n’importe quand, 24H sur 24 et 7 jours sur 7. Les contraintes liées aux horaires d’ouverture des agences ne se posent plus.

La banque en ligne permet également de suivre au quotidien les opérations sur le compte du client et de ce fait ce dernier a la possibilité de moins se déplacer au sein de son agence et connaît au jour le jour l’état de son compte.

Le client pourra être autonome et pourra mieux gérer son compte sans être dépendant d’un conseiller, cela peut être considéré comme un atout chez certains, et un inconvénient chez d’autres.

Inconvénients de la banque en ligne

La sécurité est un inconvénient majeur. Plusieurs craintes sont présentes dans le cœur de nos Français : Tout d’abord la notion de monde « virtuel », l’atteinte à la confidentialité, et enfin le piratage du compte.

Il faut être très vigilant, l’usurpation d’identité est une des caractéristiques motrices des freins des consommateurs. Les sites internet des différentes banques en ligne sont très stricts sur ce sujet, leur conseil : s’identifier à chaque connexion avec un mot de passe différent et par la suite se déconnecter. Néanmoins, les Français n’ont pas totalement confiance dans ce type de système.

La concurrence se fait également de plus en plus sentir, on distingue de nombreuses banques en ligne dans notre société, par conséquent les prix attractifs ne seront bientôt plus l’atout majeur de ce service.

On peut aussi noter une absence de contact humain et de conseils qui peuvent entraîner le client à faire des opérations qui ne sont pas adaptées à lui.

Il y a également des sites internet assez complexes surtout pour ceux qui n’utilisent pas internet tous les jours.

http://www.monabanq.com/homepage.asp

http://www.ingdirect.fr/

http://www.boursorama.com/banque-en-ligne/

 

 

 

Le surendettement

Le surendettement est l’incapacité de faire face à des dettes ou à un acte de cautionnement.
Un individu est considéré comme surendetté à partir du moment où il ne parvient plus à :
* Rembourser les mensualités de crédits
* Faire face aux dettes non professionnelles
Le surendettement peut provenir de plusieurs origines dont un nombre trop important de crédits ou une baisse durable des ressources suite à une perte d’emploi, une séparation, une maladie…

I.Déclaration de surendettement
a)La commission de surendettement
C’est un organisme public qui aide à rechercher des solutions aux problèmes de surendettement des particuliers.
La commission de surendettement est composée du préfet ou de son représentant, du directeur de la Banque de France, du Trésorier Payeur Général, du directeur des services fiscaux, d’un représentant des établissements de crédit et d’un représentant des associations familiales ou de consommateurs.
Son secrétariat est assuré par la banque de France, il en existe au moins une dans chaque département.
Pour saisir la commission de surendettement, il faut déposer un dossier, qui est gratuit et que l’on peut trouver auprès d’une agence de la banque de France ou sur le site internet de celle-ci.

b) La déclaration de surendettement
Pour pouvoir déposer un dossier de surendettement il faut remplir trois conditions :
* Etre un particulier
* Ne plus être en mesure de payer les charges et de rembourser les dettes personnelles
* Etre domicilié en France
Le dossier déposé auprès d’une succursale de la banque de France doit comporter :
* les noms, l’adresse, le numéro de téléphone
* la situation familiale
* les conditions de logement
* le montant détaillé des ressources, des biens, des dettes et des dépenses courantes
* les noms et adresses des créanciers et des cautions éventuelles
Durant toute la procédure l’individu surendetté est inscrit au Fichier national des Incidents de remboursement des Crédits aux Particuliers (FICP). Celui-ci peut être consulté par tous les établissements de crédits
Après le dépôt du dossier, la commission a 6 mois pour l’examiner et dire s’il relève ou non d’une procédure de surendettement. Elle doit notamment déterminer si le débiteur est de bonne foi et si les dettes n’ont pas de caractère professionnel.

II.Le plan de remboursement
Suite à la décision de la commission de surendettement, elle peu décider de mettre en place l’un des deux plans de remboursements suivants.

a)Le plan conventionnel de redressement
Une fois le dossier déclaré recevable, la Commission établit le passif de l’individu. Si celui-ci n’est pas d’accord avec l’état du passif, il a 20 jours pour le contester par lettre recommandée avec accusé de réception.
La commission prévient ensuite les créanciers de la situation du débiteur. Elle tente ensuite d’établir un plan de redressement conventionnel c’est-à-dire de trouver un accord de réaménagement des dettes avec chacun des créanciers du débiteur.
Il peut s’agir par exemple d’un report des échéances de plusieurs mois, d’une réduction des taux d’intérêts, d’une baisse des mensualités (étalement de la dette sur une plus longue durée)…
En contrepartie de cela, la commission peut exiger la vente de biens ou la liquidation de l’épargne afin de régler les dettes. Il devient désormais impossible d’emprunter tant que les créanciers actuels ne sont pas remboursés.
Si l’un des créanciers ou bien le débiteur refuse les réaménagements proposés, le plan est un échec et le débiteur peut demander à bénéficier de la procédure de recommandation.
Ces mesures peuvent être différentes selon votre situation financière :
* mesures prévoyant un échelonnement des paiements sur 10 ans maximum
* mesures d’effacement partiel des dettes
* mesures prévoyant le paiement d’une partie des dettes, sur 10 ans maximum, et l’effacement de l’autre partie
* gel ou moratoire de vos dettes pendant 2 ans maximum
* vente de l’un des biens et liquidation de l’épargne
* Réduction du montant de la fraction des prêts immobiliers en cas de vente amiable ou forcée de l’immeuble (sous certaines conditions).
b)Plan de rétablissement personnel
Cette mesure concerne les débiteurs dont la situation est irrémédiablement compromise.
Suite à l’accord du débiteur l’affaire sera remise au juge d’exécution.
Le juge constate le caractère irrémédiable de la situation du débiteur et convoque donc ce dernier ainsi que ses créanciers dans le but d’établir avec précision l’état des dettes contractées.
Le juge prononce la liquidation des biens de la personne surendettée et ceux-ci doivent être vendus dans les 12 mois suivants afin de régler ses dettes. Une fois la vente réalisée, les dettes sont effacées et le dossier est clôturé.